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Abeille
Abeille
didier.bier CC BY-SA 2.0

Abeille solitaire (Osmie rousse)
Abeille solitaire (Osmie rousse)
gailhampshire CCBY2.0

Araignée (Epeire diadème)
Araignée (Epeire diadème)
Kurt-S CCBY2.0

Belette
Belette
CC BY SA Keven Law

Blaireau
Blaireau
Byrdyak CCBYSA4.0

Bourdon
Bourdon
Alvesgaspar CCBYSA 3.0

Campagnol terrestre
Campagnol terrestre
Peter Trimming CC BY-SA 2.0

Chauve-souris (Pipistrelle)
Chauve-souris (Pipistrelle)
CC BY SA Barracuda1983?

Chouette chevêche
Chouette chevêche
Trebol-a CCBYSA3.0

Chouette hulotte
Chouette hulotte
Trachemys~commonswiki CC BY-SA 3.0

Chrysope
Chrysope
Hectonichus CCBYSA3.0

Cloporte
Cloporte
Jacques Mignon-CCBY2.0

Coccinelle
Coccinelle
Gido CCBYSA2.0

Coccinelle (larve)
Coccinelle (larve)
CCBYSA 3.0 J-Luc

Crapaud commun
Crapaud commun
GeographBot? CC BY-SA 2.0

Criquet
Criquet
domaine public

Ecureuil roux
Ecureuil roux
Jean-Jacques Boujot CCBYSA2.0

Escargot
Escargot
andybadger CC BY-SA 2.0

Fouine
Fouine
M.zlinko CCBYSA 3.0

Fourmi
Fourmi
photochem_PA CCBY2.0

Grenouille rousse
Grenouille rousse
Jörg Hempel CC BY-SA 2.0

Grive musicienne
Grive musicienne
Simon Chinnery CCBYSA4.0

Guêpe
Guêpe
Arend CCBY2.0

Guêpe solitaire (ammophile des sables)
Guêpe solitaire (ammophile des sables)
Szczerklina piaskowa CCBYSA4.0

Hermine
Hermine
Lionel Roux CCBY2.0

Hérisson
Hérisson
Grzegorz Łydko CC BY 2.0

Hibou moyen-duc
Hibou moyen-duc
Jwh CCBYSA3.0

Hirondelle rustique
Hirondelle rustique
Fotolia_190077037_S

Lapin-Yann
Lapin-Yann
JégardCCBYSA2.0

Lérot
Lérot
Jctramasure CCBYSA3.0

Libellule
Libellule
Aiwok CCBYSA3.0

Lierre
Lierre
Acabashi CCBYSA4.0

Limace
Limace
Guillaume Brocker CCBYSA3.0

Loutre
Loutre
Pixabay License

Martin pêcheur
Martin pêcheur
Andreas Trepte, www.photo-natur.net

Martre
Martre
Green Yoshi CC BY-SA 3.0

Merle
Merle
Djqkat CC BY-SA 3.0

Mésange bleue
Mésange bleue
YannJeg? CC BY-SA 2.0

Mésange charbonnière_
Mésange charbonnière_
Luc_Viatour_lucnix.be

Mille pattes
Mille pattes
AJC1 CC BY-SA 2.0

Moineau domestique
Moineau domestique
Jean-Jacques Boujot CC BY-SA 2.0

Mulot sylvestre
Mulot sylvestre
Hans Hillewaert CCBYSA3.0

Musaraigne
Musaraigne
WWalas CC BY-SA 3.0

Noisetier
Noisetier
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Noyer
Noyer
Böhringer Friedrich CCBYSA2.5

Ortie
Ortie
Migas CCBY3.0

Orvet
Orvet
Marek_bydg CCBY3.0

Papillon
Papillon
Didier-CCBYSA2.0

Papillon (Chenille)
Papillon (Chenille)
Abarinov CC BY-SA 3.0

Papillon (chrysalide)
Papillon (chrysalide)
Entomolo CC BY-SA 3.0

Perce-oreilles
Perce-oreilles
Gilles Gonthier CCBY2.0

Pic vert
Pic vert
Ryzhkov Sergey CCBYSA4.0

Pie bavarde
Pie bavarde
User-diginatur CCBYSA3.0

Puceron
Puceron
Rudolphous CC BY-SA 2.0

Renard
Renard
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Rougegorge familier
Rougegorge familier
Jean-Jacques Boujot CC BY-SA 2.0

Sauterelle
Sauterelle
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Syrphe
Syrphe
Aka CCBY2.5

Taupe
Taupe
bio course- CCBYSA

Triton alpestre
Triton alpestre
Joxerra Aihartza - FAL1.3

Troglodyte mignon
Troglodyte mignon
Víctor Ortega Horcajo 2.0

Ver de terre (lombric)
Ver de terre (lombric)
pfly CC BY-SA 2.0


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LA MÉSANGE BLEUE

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En toute saison, la mésange bleue est un des oiseaux qui fréquente le plus nos jardins. On la voit communément en hiver sur les boules de graisse du poste de nourrissage. Au printemps, c’est en général aussi elle qui utilise le nichoir installé dans le jardin. De plus, tout comme sa cousine, la mésange charbonnière, elle est d’une grande aide pour le potager.
C’est en effet avec des chenilles qu’elle nourrit ses nombreux petits. Au moment où ils sont au nid, une famille de mésanges peut ainsi manger jusqu’à 500 chenilles par jour !


LA COCCINELLE

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Bête à Bon-Dieu, Catherinette, Pipevole… Les surnoms affectueux ne manquent pas pour désigner cet insecte légendaire. Pourtant, sous des dehors tranquilles, la coccinelle est un effroyable prédateur. Les pucerons le savent, eux qui sont les premières victimes de ses appétits. Adulte, elle en mange une centaine chaque jour. Mais ses petits sont encore plus voraces : sur 3 semaines de croissance, une larve de coccinelle avale jusqu’à 9.000 pucerons, soit plus de 400 par jour ! Les plantes ne peuvent que lui dire merci, débarrassées qu’elles sont de ces hôtes encombrants qui leur sucent la sève.

L'ABEILLE SOLITAIRE

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Une seule espèce d’abeille des ruches, qui vit en colonies et fabrique du miel… et des centaines d’espèces d’abeilles solitaires. Solitaires ? Oui, et à deux titres. D’une part, ces abeilles vivent seules et non en colonies. D’autre part, elles pondent des oeufs à l’abri du monde extérieur (dans des cavités du bois, des terriers dans le sol…), leur procurent de la nourriture et laissent les larves se développer sans les élever. Les larves ne rencontrent donc jamais les parents. Ces abeilles, plus nombreuses que celles des ruches, sont d’une grande aide pour la pollinisation des fleurs. Elles sont donc importantes dans la production des fruits, des légumes, et dans le cycle de la nature.
Malheureusement, leurs habitats se réduisant et les pesticides les menaçant, leurs effectifs sont en recul. Mais il est possible de les aider avec des jardins naturels qui leur offrent le gîte et le couvert !

LE HÉRISSON

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Avec ses poils transformés en piquants et sa faculté à se mettre en boule pour se défendre, le hérisson est sans doute un des animaux les plus connus de tous. Mais il n’est pas si facile à voir… Nocturne, il se réveille à la tombée de la nuit pour partir à la chasse sur les chemins de son grand territoire. C’est alors que limaces, escargots, scarabées ou vers de terre lui passent sous les dents. Pour les trouver, son odorat et son ouïe efficaces compensent une vue très moyenne. L’hiver venu, ses proies meurent ou se cachent. Pour ne pas mourir de faim, il choisit alors l’hibernation sous un tas de feuilles, un tas de bois, un abri de jardin... Le printemps suivant le verra sillonner de nouveau son espace, reniflant bruyamment le long des haies et des chemins.




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LA MARE

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Les milieux humides deviennent rares dans la nature. Il est donc intéressant de créer une mare dans son jardin. Les grenouilles, les crapauds et les tritons pourront y pondre leurs oeufs, qui deviendront vite des têtards. La mare est aussi le milieu de vie des larves (bébés) de libellules et de nombreuses autres petites bêtes aquatiques (punaises, scarabées…). Sans mare, rien de tout ça !




LES PETITS FRUITIERS

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Jolis et faciles à faire pousser, les framboisiers, groseilliers et cassissiers produisent facilement des fruits chaque année. Leurs fleurs nourrissent les abeilles, quelques fruits sont prélevés par les oiseaux pour leur plus grand bonheur, et le tout apporte de la diversité au jardin. Il serait dommage de s’en priver !





LE TAS DE BOIS

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De nombreuses petites bêtes vivent du bois mort, en le mangeant directement (cloportes ou lucanes cerf-volant par exemple) ou en utilisant les cavités creusées par ceux qui le mangent. Certaines espèces d’abeilles et de guêpes solitaires pondent leurs oeufs dans ces cavités. Dans le bois mort, on trouve aussi les prédateurs de ces petites bêtes : mille-pattes, araignées et oiseaux se nourrissent des autres habitants. Un arbre mort laissé sur pied pourra accueillir le pic vert ou le pic épeiche qui y creuseront leur loge. Les plus petites loges seront ensuite réutilisées par les mésanges, et les plus grandes par les écureuils.
Enfin, dans un tas de bois, le hérisson et les batraciens (grenouilles, crapauds, tritons) pourront hiberner tranquilles.



L'ARBRE LIBRE

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Tailler fortement un arbre le rend fragile. Il sera plus facilement malade. Un arbre non taillé est plus résistant. De plus, sans taille, il peut prendre sa forme et sa hauteur naturelle. Dans la nature, un arbre arrête (presque) de grandir quand il a la bonne hauteur, mais il ne se taille jamais lui-même… Enfin, si on lui laisse ses branches, des oiseaux pourront y
faire leur nid. Bien sûr, on peut tailler un arbre s’il devient dangereux par exemple, mais le moins possible sera toujours le mieux.



L'ABRI POUR ABEILLES SOLITAIRES

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Il existe une seule espèce d’abeille sociale, qui vit dans des ruches et fabrique du miel, et des dizaines d’espèces d’abeilles solitaires. Elles sont très utiles à la nature et à l’humain en pollinisant les fleurs. C’est grâce à elles que nous avons des fruits et des légumes ! Mais elles sont en danger : d’une part les pesticides tuent les fleurs dont elles se nourrissent et les tuent elles aussi, d’autre part les abris où elles se reproduisent deviennent rares là où la nature disparaît. Au jardin, il est possible de les aider en leur fournissant des abris dans lesquels elles pourront pondre leurs oeufs. En plus de ces abris, n’oubliez pas la nourriture : il faut des fleurs ! Enfin, ces abris accueilleront également des guêpes solitaires, qui capturent de nombreuses petites bêtes (chenilles, araignées) pour nourrir leurs larves.

LE NICHOIR À MÉSANGE

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Un jardin naturel n’est complet que s’il comprend des endroits où les animaux peuvent se reproduire. Pour faire leur nid, les mésanges ont besoin de cavités. Dans la nature, elles choisissent par exemple des arbres en partie creux, mais ce n’est pas toujours facile d’en avoir dans son jardin. On peut apporter de telles cavités en plaçant un nichoir qui comprend une seule ouverture sur le devant. Et comme les mésanges sont de grandes mangeuses de chenilles au printemps quand elles élèvent leurs jeunes, vous serez bien contents d’en accueillir une famille si vous possédez aussi un potager !



LA PRAIRIE FLEURIE

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Un jardin sans fleurs, quelle tristesse ! C’est tellement plus joli quand elles nous apportent leurs couleurs ! La prairie fleurie peut remplir ce rôle esthétique. Mais elle ne sert pas qu’à cela. Si elle est composée de fleurs indigènes, elle attirera nombre d’abeilles, de bourdons et de papillons qui se nourriront du nectar (le liquide sucré que les fleurs contiennent). Les abeilles récolteront aussi le pollen (la poudre jaune de ces fleurs) pour nourrir leurs larves.



LA HAIE INDIGÈNE

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Une haie de thuyas, c’est un mur vert. Dans un jardin naturel, on préfèrera des arbustes qui accueillent la vie à plusieurs niveaux. Ces arbustes seront adaptés aux animaux de chez nous : les feuilles seront en partie mangées par les chenilles, les baies seront appréciées des oiseaux, les insectes butineront les fleurs... Résultat : davantage d’oiseaux, de papillons, d’abeilles, d’insectes en général au jardin !
La haie indigène permet aussi aux oiseaux de se mettre à l’abri de leurs prédateurs, et de construire leurs nids.



LE COMPOST

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Le compost au jardin a plusieurs intérêts. Le premier est qu’il évite de mettre à la poubelle les déchets organiques (épluchures de fruits et légumes de la cuisine, végétaux désherbés dans le jardin). On gagne de la place dans les poubelles. Le deuxième est que ces déchets organiques, en se décomposant, se transforment en terre de bonne qualité, utilisable ensuite au potager ou pour les fleurs. Le troisième est que, dans le compost, vivent de nombreuses petites bêtes, elles-mêmes mangées par d’autres animaux (mille-pattes, oiseaux, orvets…). Enfin, le compost est parfois un lieu d’hibernation pour les batraciens de la mare : grenouilles, crapauds et tritons.



L'ABRI DE JARDIN

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Un cabanon est un lieu de stockage intéressant au jardin. Mais dans un jardin naturel, on n’y met pas n’importe quoi! Les pesticides sont bannis, trop empoisonnants pour le sol et pour les animaux. Pour entretenir le jardin, on utilisera plutôt les outils manuels : bêche, râteau, plantoir ou sécateur trouveront leur place dans cette jolie construction.